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Diaspora*

Saturday, February 6, 2016

Depuis septembre 2010 Diaspora* a fait couler beaucoup d’encre électronique et suscité beaucoup d’espoir parmi ceux qui trouvaient Facebook et consorts par trop indiscrets pour finir par disparaître de la scène médiatique.

Ses créateurs ont jeté l’éponge et abandonné le code source à la communauté. Le projet a poursuivi son chemin dans l’indifférence quasi générale mais peu à peu les pods se sont multiplié sur le web. Il est désormais devenu facile de trouver un pod publique pour s’adonner au réseautage libriste.

Diaspora*

L’interface est minimaliste et se limite à une demie douzaine d’écrans. Un bandeau dans la partie gauche rassemble les liens utiles pour accéder aux différents types de contenu et fait office de menu général.

Le premier élément de ce menu s’intitule “Flux” mais il aurait pû tout aussi bien s’intituler “vrac” : l’écran “Flux” rassemble tout ce qui concerne l’utilisateur à quelque titre que ce soit.

Diaspora*

L’écran “Mon activité” rassemble les billets avec lesquel nous avons interagit. Que se soit par des “J’aime” ou des commentaires.

Diaspora*

L’écran “Mes aspects” ressemble trait pour trait aux cercles de G+ et permet de regrouper des sources que l’on souhaite suivre. On ajoute des comptes Diaspora* aux différents aspects.

Les propriétaires des comptes que nous ajoutons à nos aspects sont notifiés et se voient proposer à leur tour de nous suivre. Il est possible de stipuler, pour chaque aspect, si les utilisateurs suivis peuvent se voir entre-eux.

Diaspora*

Une possibilité intéressante de Diaspora* est de suivre des sujets sans avoir besoin de connaître les auteurs des billets concernés. Cette fonctionnalité est implémentée via l’écran “#Tags suivis“.

Bien entendu, la limite de ce mode de suivi, qui est en fait une recherche automatique, est la catégorisation correcte des articles par leurs auteurs et la pertinence des #tags choisis.

Diaspora*

Enfin, l’écran “Messages publics” est le résultat d’un grand coup de filet virtuel et qui ramènerait toutes les bouteilles jetées à la mer que sont les messages publiés en mode public par leurs auteurs.

Intrigant et amusant, au début.